MATTHEW BOULTON, BLUE JOHN

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VASE BOUGEOIR

ATTRIBUE A MATTHEW BOULTON ( 1728 – 1809 )

SPAPHFLUOR AMETHISTE OU BLUE JOHN ET BRONZE CISELE DORE

ANGLETERRE, FIN XVIIIème SIECLE

H: 23 cm – L: 15 cm.

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Spathfluor améthiste, Blue John
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Masque de Bacchus, référence à l’Antique.

L’explication la plus commune pour le nom est qu’il dérive du bleu-jaune français , signifiant «bleu-jaune». L’histoire raconte que Blue John a été exporté en France où il a été utilisé par les travailleurs d’ ormulu sous le règne de Louis XVI (1774-91). Cependant, il n’y a aucune trace archivistique d’un Bleu John étant exporté vers la France, et les ornements tôt ormoulus qui utilisent Blue John ont été fabriqués par Matthew Boulton de Birminghan dans les années 1760.

Une origine alternative du nom dérive d’un ancien nom des mineurs pour la sphalérite de minerai de zinc qu’ils ont appelé « Black Jack ». Ainsi, la pierre bleue unique exploitée dans ces cavernes pourrait facilement être connue sous le nom de «Blue John».

Une autre dérivation vient des mineurs de Cornouailles qui ont commencé à travailler dans les mines de plomb du Derbyshire dans les années 1740. Le nom Blue John est utilisé pour plusieurs roches en Cornouailles, y compris les spath fluor, et dérive du mot bleujenn en langue cornique, dans le blodon du vieux Cornish, une fleur, une fleur ou une fleur.

Au Royaume-Uni, le bleu, bagué, fluorite connu sous le nom Blue John se trouve seulement sous la colline triangulaire connue sous le nom Treak Cliff, juste à l’extérieur de la ville de Castleton.  Aujourd’hui, les veines ne sont exploitées qu’à Blue John Cavernet à proximité de Treak Cliff Cavern , bien que la mine Old Tor abandonnée sur le côté nord du col Winnats soit aussi, à une époque, une source de minerai.

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Matthew Boulton (3 septembre 1728 – 18 août 1809) était un industriel britannique et un associé de l’ingénieur écossais James Watt.

Né à Birminghan en 1728, Boulton était le fils d’un fabricant de petits objets métalliques qui mourut lorsque Boulton avait 31 ans. À ce moment, il géra l’entreprise pendant plusieurs années, l’agrandit et construisit une manufacture à Soho près de Birmingham. Dans celle-ci, il adopta les techniques les plus récentes et se diversifia dans la production de plats en argent, de dorure au mercure et d’autres objets décoratifs. Lorsque l’associé de James Watt, John Roebuck, fut incapable de rembourser un prêt à Boulton, il lui céda ses parts dans le brevet de Watt. Boulton fit pression sur le Parlement du Royaume – uni pour prolonger le brevet de Watt de 17 ans, permettant à la compagnie de vendre des centaines de machines initialement à des mines puis à des usines.

A la fin des années 1760 et au début des années 1770, les vases décorés étaient à la mode chez les riches et il chercha à exploiter cet engouement en vendant des vases dorés au mercure qui étaient auparavant une spécialité française. Il commanda des vases en céramique à son ami et membre de la Lunar Society, Josiah Wedgwood, mais la céramique se révéla incapable de supporter le poids des décorations et Boulton choisit le marbre et d’autres pierres décoratives pour fabriquer ses vases. Boulton copia les formes des Grecs de l’Antiquité et emprunta les œuvres d’art de collectionneurs, de marchands et de sculpteurs tandis que Fothergill et d’autres traversèrent l’Europe à la recherche d’idées. En mars 1770, Boulton rendit visite à la famille royale Britannique et vendit plusieurs vases à la reine Charlotte, l’épouse de George III. Il organisa des ventes annuelles chez Christie’s en 1771 et 1772 qui permirent de faire connaître ses produits mais même s’ils étaient réputés, les ventes n’étaient pas au rendez-vous et de nombreux objets étaient vendus à perte ou pas du tout. Lorsque l’engouement pour les vases cessa au début des années 1770, le partenariat se retrouva avec un large stock qui fut en grande partie écoulé lors d’une vente massive à Catherine II de Russie. L’impératrice considérait ces vases dorés au mercure comme de meilleure qualité et moins chers que les produits français. Boulton continua à chercher des commandes mais la dorure au mercure fut abandonnée par l’entreprise en 1779 et lorsque le partenariat prit fin à la mort de Fothergill en 1782, il ne restait que 14 objets de ce type dans les entrepôts.

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Le bougeoir

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