CHEVALIER NEOGOTHIQUE LUCA MADRASSI

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CHEVALIER NEOGOTHIQUE
SCULPTURE EN BRONZE, OS ET CUIVRE

SIGNEE L.MADRASSI ( 1848 – 1919 )

PARIS FIN XIX ème SIECLE


H: 31 P: 20 L: 20 cm

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LUCA MADRASSI

Luca Madrassi est un artiste sculpteur français d’origine italienne du xixe siècle, né le 8 juin 1848 Tricesimo, et mort le 7 avril 1919 à Paris.
Il commence ses études artistiques à Rome avant d’étudier à l’École des Beaux-Arts de Paris, où son professeur est Pierre-Jules Cavelier. Madrassi rejoint l’atelier de Carrière-Belleuse. Travaillant d’abord comme chef assistant du maître dans le studio

connu sous le nom «Le Chalet» , les deux sculpteurs ont continué à collaborer sur des projets pour la Faïencerie de Choisy- le-Roi et de la statuaire, ainsi que sur des projets internationaux de grande envergure de la sculpture monumentale, ainsi remportant la reconnaissance de l’aristocratie locale et international. Cela est probable qu’il est appris la technique de la chryséléphantine avec lui, nous pensons notamment à la célèbre liseuse du maître.Capture d’écran 2020-10-11 à 17.01.30

Entre 1876 et 1880 Madrassi fut praticien de Gustave Doré, cette collaboration peut expliquer les analogies entre les œuvres de Carrier-Belleuse et Doré.

Il expose au Salon de la Société des artistes français à Paris à partir de 1879. Il y obtient des mentions honorables à plusieurs reprises (1881, 1882, 1883 et 1885) ainsi qu’une médaille de troisième classe en 1896.

Il obtient la nationalité française et devient membre de la Société des artistes français en 1890. Il expose également au Salon de la Société nationale des beaux-arts en 1896.

Ses réalisations sont principalement des bustes, statuettes et sujets allégoriques.

Il s’est marié avec Marie Yvonne Corbier dont il a eu Lucien Ludovic Madrassi, peintre, officier de la Légion d’honneur.

TECHNIQUES DE DAMASTIQUINAGE ET D’INCRUSTATION

Le damasquinage (de damaschino, mot italien dérivé de Damas) est une technique de décoration, qui consiste à enchâsser un fil de cuivre, d’or ou d’argent, sur une surface métallique, généralement en fer ou en acier, et plus anciennement en bronze, afin de créer différents motifs décoratifs et ornementaux. Le résultat de cette incrustation est appelé une damasquinure et l’artisan réalisant ces incrustations est un damasquineur. Ce type de décoration est très courant dans l’art médiéval.

Le dessin, une fois arrêté à la pointe ou à l’eau-forte, est creusé à bords vifs. La surface que l’on veut damasquiner est donc préalablement ciselée puis, dans le profil ainsi créé, on introduit un fil en le martelant du centre vers les bords de telle manière que ces derniers se rabaissent sur lui et l’enchâssent. La pièce est terminée avec une lime douce et polie.

Cet art est connu en Europe depuis la plus haute Antiquité, dans un premier temps par l’application d’or et d’argent sur du bronze dès l’age du bronze au IIe millénaire av. J.-C. On peut aussi mentionner un certain nombre d’épées mycéniennes en bronze damasquinées avec des scènes diverses en or et argent de très belle facture, découvertes en Grèce. Ensuite, les supports de cet art seront le plus souvent en fer ou en acier, de l’âge du fer au haut Moyen Âge et jusqu’à l’ère moderne. Mais les objets ferreux rouillent et conservent très rarement ce type de décor peu épais à travers les siècles.

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Détails du travail du damastiquinage et d’incrustation.

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